dimanche 8 décembre 2013

Jour 1: Arrivée à San Francisco

Partis a 8h00 ce Am, après 2 vols (totalisant près de 7h00), une escale et un décalage horaire de 3 heures, on atterri enfin  à 14h45 a l'aéroport de San Francisco.  C'est froid, mais ensoleillé(50f). J'endure bien mon manteau de printemps avec un polar en dessous' J'ai même ajouté tuque et gants pour marcher pour aller souper. Pas ici qu'on se fera bronzer! On a mis la patte sur notre voiture de location, avec l'impression de s'être fait avoir de qq dollars. Mais comme c'est une hybride, une ford MaxC, on va surement sauver beaucoup en carburant! C'est un très joli petit modèle, plutôt luxueuse: j'aime.  Ensuite, une fois que le GPS a compris qu'on était plus au Québec, on a réussi a sortir du secteur aéroport, pour se trouver une hôtel et un petit resto. Le petit lunch du midi était bien loin! Il n'y avait rien que des breuvages d'inclus sur le vol!) C'est onc 2 québécois affamés et épuisés que se sont attablés dans un petit IHop... J'ai bien apprécié les crêpes poulet/épinards... Puis après un repérage sur la carte routière et une planification du jour, je me suis écroulé sur mon lit! Je n'étais pas sans penser au show de Patrick Groux sur la salubrité des chambres d'hôtel, vu la veille du départ: je marche avec mes bas, désinfecte la télécommande et retire l'édredon!!! lol

50 printemps!



Et voila le cap est tourné. Je suis sur cette terre depuis ½ siècle! OUF! Hallucinant! Traverser c’est étape toutefois ce n’est qu’avoir une journée de plus!  Une amie me disait, il y a quelques années que l’avantage de ce vénérable chiffre, c’est le fait qu’on fait un pas de plus vers une nouvelle étape de notre vie. Un pas de plus vers la retraite… celle-ci pourra arriver dans cette dizaine, si j’en fais le choix! Ce qui est fort probable… Du moins une semi-retraite assurément! C’est le début de l’âge maturité, l’âge d’or!!!

Quelques jours avant mon anniversaire on soulignait l’assassinat de JF Kennedy. Il a quitté cette terre, prématurément, avant que j’y pose mon regard, que j’y prenne un premier souffle. Ma mère m’a raconté que lorsqu’elle a appris la triste nouvelle, elle sortait d’une dernière consultation médicale, avant ma naissance. Et voilà que 50 ans plus tard, le jour précis de ma fête,  un autre grand homme nous quitte : Nelson Mandela. Ces 2 hommes qui a tant fait pour ouvrir le monde à l’égalité des personnes, peu importe leur couleur, leur sexe, …  Quel exemple, quel message de paix, il laisse derrière lui! Je me sens d’une certaine manière reliée à ces 2 grands hommes…

Tout comme lors du cap des 40 ans, les mois précédents ont étés turbulents. Mais c’est dans ces périodes de turbulence qu’on croit le plus. Même si c’est difficile à vivre, je ne le regrette pas. Il me semble y avoir fait des pas de géant, vers une plus grande harmonie dans les différents aspects de ma vie : personnelle, professionnelle, et interpersonnelle (couple, entre autre).  J’ai eu la chance d’être très bien accompagnée, lors de ces 2 traversées, par des gens supportant, compétents ainsi que des proches aimants. Je me sens choyée par la vie. Et je franchi ce pas avec confiance, car je me sens plus équilibrée, plus vraie, plus entière!

Les enfants sont grands, et deviennent de plus en plus autonomes. Dans peu de temps, ils auront tous quitté le nid. Mon rôle de mère prendra une nouvelle forme : les suivre et les aimer a distance. Rester disponible, comme un phare, dans les moments où ils sentiront qu’ils ont besoin d’un conseil, d’un calin, d’un  mot d’encouragement. Parent un jour, parent toujours!  Toutefois mon rôle, sans perde de l’importance, perdra de l’intensité. Me laissant plus de temps pour m’occuper de moi et de mon couple.

Et là je me prépare pour un beau voyage, en Californie, avec mon compagnon de vie, mon amour, avec qui je partage ma vie depuis de si nombreuses années (27 ans). On s’était pas mal perdu de vue, avec chacun notre travail, nos passions, nos enfants… Cet été on a décidé de souffler sur les braises de notre vie amoureuse. Et ce voyage en couple est une façon pour nous de rallumer la flamme!  Je  vous raconterai la suite, nos découvertes, nos expériences, au cours des prochains jours! À suivre….

 

lundi 2 septembre 2013

Journée "pèlerinage" en plein coeur de Québec

Le Parc linéaire de la rivière St-Charles... un bijou urbain avec ses 32 km de sentiers le long de d'une très belle rivière sertie dans un profond ravin, parfois paisible, parfois tumultueuse. Parfait pour une longue randonnée, d'une distance et d'une ambiance semblable à certaines étapes du chemin français. En fait, par moments, je me serais cru marcher vers Rocamadour.
J'y rencontrais pour la première fois une amie connue par internet, attirée d'abord par mon premier blog sur mon pèlerinage de 2009. Par la suite, Hélène et moi, on a beaucoup échangé sur le net, partageant sur des sujets généraux à très personnels. Elle a marché aussi sur les chemins français au printemps 2012... Une belle amitié est née. Nous avions bien hâtes de faire connaissance pour de vrai. Toutes les 2 des marcheuses émérites, quoi de mieux qu'une randonnée de 20 km pour cette première rencontre. Et Québec était un choix géographique parfait, plus ou moins a mi-chemin de nos domiciles respectifs.
On s'étaient donc donné RV hier matin, dans notre belle capitale nationale. Puis on s'est rendues à la maison Dorion-Coulombe tout près du parc Victoria, où on prenait une navette (au coût très modique de $5) direction Wendake. On aurait pu monter environ 12 km plus haut, au Lac St-Charles d'où débute le parc, mais 20 km en une journée c'est déjà une bonne distance, ménageant nos forces pour la marche en ville pour se déplacer jusqu'au centre ville et retourner chez nos filles...
Superbe randonnée sous un soleil radieux. Rempli d'échanges, de discussion. Avec le plaisir de constater que le rythme de nos pas d'accommodait très bien. Diner pic-nic au bord de la rivière et fin de notre balade très exactement à notre point de départ. Seul petit évènement cocasse: mon bain de pied dans la boue pour récupérer ma gourde d'eau tombée d'un ponceau alors que j'essayait de saisir sur pellicules un pratiquant d'arts martiaux (sic) J'y tenait a ma bouteille!... beurk! Une gentille employée de parc linéaire nous a ensuite aidé a repérer la micro brasserie La Barberie ainsi que notre restaurant. Nous revoilà donc reparties, à pied pour un autre 2-3 km... En guise de pot du pèlerin, on a commandé une dégustation de bières  locales... Et voilà la discussion repartie de plus belle! Sujet principal: échanges de souvenirs de Compostelle!  Seule petite déception de la soirée: le restaurant où l'on  prévoyait terminer la soirée était fermé. On s'est alors déniché un petit resto. cambodgien, pour terminer la soirée en beauté.  J'avais vraiment une impression de revivre une journée pèlerine! Merci mon amie Hélène!

vendredi 9 août 2013

Philadelphie, ville historique de L'indépendance Américaine

3 aout 2013
Journée déplacement: 8h d'autoroutes sous un ciel clément, sans histoire. Petite demi heure pour passer les douanes (quand même) J'Étais bien contente d'arriver enfin. Ce soir on dors à Philadelphie, Pennsylvanie, USA. Et on prépare nos visites pour les 2 prochains jours ou +. C'est a suivre!

4aout 2013
Philadelphie: une ville à découvrir. Aujourd'hui on a faite tour avec l'autobus touristique en AM. Ça ressemble un peu a Washington quand a sa configuration et on s'y sentait comme à Montréal: édifices pas trop en hauteur, espaces verts, circulation pas trop dense... Et aussi une ville pleine d'histoire: celle de l'indépendance des USA. On a pu apercevoir la Liberty Bell (on ira la visiter demain...) de même que pleins de lieux rattachés à Benjamin Franklin (dont l'immense pont, qui rappelle un peu le pont Jacques Cartier, avec sa courbe à la sortie, en plus long) En PM on est allé faire la visite du Pénitencier, que la population relève de ses ruines (il a été laissé à l'abandon pendant 20 ans) Son plus célèbre occupant fut ans conteste le prisonnier Al Capone. Impressionnante et instructive visite. Retour a pied au centre ville avec un petit arrêt dans l'escalier rendu célèbre par Rocky. Ensuite on sort un peu le la ville pour le quartier des stades. On se trouve un hôtel (un peu miteux), souper, puis match de baseball des Philies contre les Braves d'Atlanta. (défaite des Philies). Depuis le départ des expo, je n'étais pas retournée a un match de baseball. Très belle ambiance. Mon père devait y être avec nous, j'en suis certaine, lui qui raffolait du baseball! Donc retour a pied à l'hôtel, petite bière au bar puis dodo... ouf, j'aurai pas a me faire bercer!!!
 
5aout 2013
Philadelphie jour 2: comme on est dans le coin des stades et qu'Yvon souhaites aller a la pratique des Eagles (football) ce midi, on a dépensé l'AM a dormir tard puis faire un peu de shopping. Ensuite, 2ième stade en 2 jours (un record pour moi) assise à côté d'un "petit gars" qui bavait de plaisir! (loll) . Ensuite, après un peu de difficulté avec les directions le GPS et quelques coups de klaxon... (sont forts les Américains la dessus) on est revenus au centre ville. Visite du musé des sciences de Benjamin Franklin (musée interactif). Seul regret: ne pas avoir les enfants avec nous: très familial comme attraction! Mais bon... J'ai pu voyager dans un cœur géant, pu voir les chaussure grandeur 22 de Shaquille O'Neal. (ouf) On sort ensuite un peu de la ville pour un hôtel abordable et on dégote un très beau petit resto italien. Une bouteille de vin plus tard, je m'écroule sur mon lit! Pas besoin de somnifère: je m'endort toute habillée!
 
6aout 2013
Philadelphie jour 3:
Aujourd'hui on profite un peu plus du quartier historique de Philadelphie, secteur aperçu du haut de notre bus 2 étages avant-hier. Comme il fait encore beau et chaud en AM, on se rend visiter le hold City House, le Carpenter House, la Liberty bell, : ici se trouve le cœur de l'indépendance et de la constitution américaines. On a pu voir les locaux et l'ameublement de l'époqu...e (1776, 1787) (tribunal et salle de rencontre).Durant cette période, Philadelphie était alors la capitale des USA, et 13 états devaient s'entendre sur leur avenir collectif. Benjamin Franklin, John Adams et Georges Washington furent des acteurs clés... Très instructif! Après un petit diner à la terrasse d'un des plus vieux resto servant le Philly cheese steak ( Le Campos), nous voilà partis pour le Constitution Center, où avec forces détails on revient sur cette riches histoire d'un peuple féru de liberté, avec les hauts et bas de son histoire! À noter que ça a pris quand même, 113 ans pour que les femmes soient considérées égales aux hommes dans ce pays prônant l'égalité!!! Tout de suite sortis du musée, on reprend la route, pour sortir de Philadelphie avant l'heure de pointe. On repasse sur le pont Benjamin franklin, dont on connait maintenant un peu plus l'histoire. On fait un bout avant de s'arrêter juste après avoir quitté l'état du New Jersey, en route pour le retour au Québec. Notre périple s'achève déjà: snif
 
7aout 2013
 
Jour 4: retour de Philadelphie. En fait la journée se déroule dans l'état de New York, plus précisément dans la vallée de l'Hudson, section centre et Nord. Après un lever tardif t un déjeuner plutôt ordinaire dans notre hôtel, on part en direction de l'école militaire de West Point . On y visite le musée militaire et on réussit à s'introduire sur le site de l'école pour visiter la "chapelle" (qua...si une cathédrale!) ainsi qu'apercevoir les fondations de l'ancien fort de Putnam . Comme s'était fermé on n'en a pas vu l'intérieur. Ensuite on a filé vers Marlboro pour visiter un vieux moulin à eau datant des années 1700 et ayant servi de lieu de rencontre pour les indépendantistes américains: le Mill House. A nouveau on en a vu que l'extérieur: les dernières visites étaient terminées depuis 1h00! On se dégote un pizzeria pour notre dernier souper en sol américain, puis on file pour le retour en sol canadien! 10h30 on défaisait les valises! Sweet sweet home! J'ai eu droit a une fête d'accueil par mes chiens et une maison plutôt en ordre, par mes ados. Ce soir: dodo dans mon lit!
 
Note: ce sont les transcription de mon face book. Les photos vont suivre!

mercredi 10 juillet 2013

Ressourcement.

Quand le réservoir d'une voiture est vide, elle ne peux plus avancer. Les humains sont fait pareil. Mais j'ai découvert une merveilleuse façon de faire le plein énergétique. Je l'ai expérimenté à quelques reprises la semaine dernière avant de me rendre au travail. Petite marche dans la nature, avec contact direct avec un arbre, accolade... J'ai mon préféré au Boisé des 12, mon saule pleureur plus que centenaire, suivi d'une série de salutations au soleil (routine de yoga), en pleine nature, histoire de bien huiler la mécanique et bien oxygéner les poumons. La nature est un puits sans fond d'énergie qu'elle ne demande qu'a partager... Suffit de se mettre au diapason avec elle, de lui demander de partager sa force, de la trouver belle et de l'en remercier, de se remplir de gratitude.
 
 
Mon saule pleureur au Boisé des 12
 
                                                     Partage d'énergie... merci mon arbre!

Le chemin, est aussi un grand puits  de ressourcement: Jean Christophe Ruffin le décrit ainsi, dans son livre: Immortelle randonnée:

"Et là dans cette splendeur (du paysage), le chemin m'a confié son secret. Il n'appartient en propre en aucun culte et , a vrai dire, on peut y mettre tout ce qu'on souhaites. S'il devait être proche d'une religion, ce devrait être la moins religieuse d'entre elle, celle qui ne dit rien de Dieu, mais permet à l'être humain d'en approcher l'existence: Compostelle est un pèlerinage bouddhiste. Il délivre des tourments de la pensée et du désir, il ôte tout vanité de l'esprit et toute souffrance du corps, il efface la rigide enveloppe qui entoure les choses et les sépare de notre conscience, il met le moi en résonnance avec la nature. Comme toute initiation elle pénètre dans l'esprit par le corps, et il est difficile de la faire partager à ceux qui n'ont pas fait cette expérience "

dimanche 7 juillet 2013

Rocamadour et Jacques Cartier

Hier après midi, je suis allé marcher  dans un parc à Québec: le parc Linéaire de la rivière St-Charles, avec fille et conjoint. On se cherchait une activité sport/découverte, près de l'appartement de ma fille .Et j'avais le gout de connaitre ce parc dont m'avait parlé mon amie Hélène.  Une des sections de ce parc se nomme  l'Anse à Cartier. Une petit bras de rivière, la rivière Lairet (deuxième fois de ma vie que j'entend ce nom... la 1ière étant il y a 2 mois, en France) se jette dans la rivière St-Charles qui elle se jette dans le fleuve St-Laurent. Au hasard, je suis tombé sur  une sculpture imitant une carcasse de bateau(la petite Hermine) et une croix commémorative du Passage de Jacques Cartier...  Puis des panneaux racontant l'histoire de ce lieu:
"Hivers funeste à Havre Ste-Croix:1535-1536.
  En octobre 1535 après une expédition a Hochelaga, (Montréal) Jacques Cartier est de retour au confluent de la rivière St-Charles et Lairet.  C'est ici a Havre Ste croix qu'il décide d'hiverner. Rapidement le froid intense gèle ses provisions entreposées dans ses navires qui servent d'abri.
Vers la mi-février, presque tout l'équipage souffre du scorbut. Les Stadaconéens préparent une tisane à partir d'un conifère  qu'ils nomment Annedda. Les malades refusent d'abord d'en boire, mais quand  ils y consentent, ils se rétablissent rapidement. Durant ce pénible hivers, 25 des 110 membres de l'équipage décèdent du scorbut.  En mai 1536 Cartier lève l'ancre en laissant derrière lui la petite Hermine  faute d'un équipage suffisant. "


Il y a 2 mois (3 mai), une plaque vue a Rocamadour disait:

  Ce serait suite a ces prières que les indiens seraient venus à leur secours. Et on m'a aussi raconté, c'est qu'à son retour en France, Jacques Cartier s'est rendu à Rocamadour remercier la vierge pour son intercession.

Notre-Dame de Rocamadour, patronne des marins: une très belle vierge noire.

Tout de même spécial d'avoir foulé les 2 sites à quelques semaines d'intervalle, et un peu par hasard dans les 2 cas!

jeudi 4 juillet 2013

Gus de St-Jacques!

Nouvelle expérience pour mon pèlerinage, cette année. Le chien de mon ami, Gus, nous accompagnait, un Jack Russel de 2 ans.

 Comme c'est  souvent le cas, ça a eu des avantages et des inconvénients. En gros je dirais que ce fut, somme toute, une agréable expérience. C'est pas donné à tous les chiens, de marcher 400 km. Ça prend un chien actif, en santé et obéissant.  Dans les villes et villages, on le gardait en laisse, mais dans les sentiers de campagne, on pouvait le laisser libre de ses allés-venues.  Alors il a marché bien plus que ses 400km! Surtout durant les 3 jours où le cousin de Jean-Alex s'est joint à nous, avec sa chienne: Poupette. Alors là ils s'en sont donné a cœur joie! On a bien cru a quelques reprises qu'ils nous rapporteraient le souper, partant allègrement derrière mulots et autres petites bêtes.

Comme on était pas en période de canicule, Gus s'accommodait très bien de cette longue escapade. Il s'abreuvait dans les flaques d'eau, et mangeait soit nos restes de table (qui tombaient toujours de mon côté de table), soit sa moulée que son maître devait transporter dans son sac à dos. Ça m'a beaucoup surprise de voir qu'en France, les compagnons à 4 pattes sont largement acceptés dans les restaurants!  Jean-Alex transportait aussi une petit couverture et un contenant pour mettre l'eau de notre ami. Avec la laisse,  ne fallait rien de plus  à son bonheur. Il était vraiment heureux ce chien: plein d'entrain et d'énergie. Lorsqu'on s'arrêtait pour pique niquer, il s'installait en attente de sa pitance. Puis se trouvait un petit coin à l'ombre et en profitait pour piquer un petit roupillon.

Parmi les côtés positif, je dirais qu'il était attendrissant de voir le maître et le chien développer une belle relation.  Ferme et directif au début, Jean-Alex est devenu plus doux , au fur et a mesure que Gus devenait plus obéissant. Fallait  faire attention qu'il comprenne qui était le boss. Ainsi, en cas d'urgence (ex une voiture approchait) il devait savoir vers qui se diriger, et ne pas hésiter entre les 2 humains qui l'appelaient. Un autre avantage c'était l'attirance qu'exerçait le chien chez les gens rencontrés, les enfants surtout. Gus s'est même retrouvé dans un vidéo sur You-tube, filmé par un groupe d'enfants ravis d'avoir un divertissement. Et c'était vraiment un plaisir de le voir gambader autour de nous, et quand il était attaché a ma ceinture, il pouvait me donner une traction dans les montées! (mon chien de traineau!)



Côté plus négatifs: c'est loin d'être tous les gites qui acceptent les pèlerins à 4 pattes. Dans le miam miam dodo, il y a un code pour avertir des gites qui d'emblée les refusent. Mais plusieurs n'affichent pas clairement leur accueil canin. Ainsi quand on appelait, et qu'on avisait de sa présence, certains nous refusaient clair et net, même si on expliquait que Gus était un petit chien propre et obéissant. À 2 occasions, le gite réservé (sans avoir précisé qu'il nous accompagnait) nous ont fait des misères: un nous a carrément refusé. Avec l'autre , on a fini par lui trouver un petit coin à l'écart (sous un escalier) . On a eu aussi droit au remontrances des amis des bêtes: un chien ne peut marcher autant. Ça use ses coussinets. On devrait le porter, et non le laisser toujours marcher, etc, etc... 

Petite anecdote: dans les derniers jours, Gus a fait une découverte: il a compris que quand on l'appelait, s'il avait pris les devants, plutôt que de venir nous rejoindre en courant et donc remarcher tous ces pas, mieux valait nous attendre, dans un petit coin ombragé! Pas bête ces petites bêtes!


Au final, j'ai bien apprécié la présence de mon nouvel ami Gus de St-Jacques! Il a bien mérité sa pin de coquille St-Jacques, attachée à  son collier!